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Bolsena

Sienne était vraiment une très belle ville, a nouveau très touristique, mais sans que ça soit oppressant. Par contre tout est absolument payant. Comme on est des gros crevards on se limite à déambuler dans les rues. Même la présentation de notre credenciale de pèlerins pin pin ne nous autorisera pas à rentrer gratos dans la cathédrale. En même temps quand on a vu la file d’attente, même si ç’avait été le cas, je crois qu’on aurait fait l’impasse. 

On quitte l’agglomération en bus jusqu’à sortir de la banlieue et reprenons notre route à travers la Toscane. Nous traversons des villages magnifiques.

Un coup de coeur à Bagno Vignoni et son bassin thermal au cœur du village (interdit de baignade). Il y avait des bassins à 26°en dehors du village en accès libre, mais comme nous y sommes arrivés à 9h du mat’, l’envie ne se faisait pas vraiment sentir.

Plusieurs choses m’ont interpellé dans ce voyage. Premièrement au niveau culinaire, il y a très peu d’ouverture vers les cuisines du monde. Nous avons croisé quelques rares kebab et de temps en temps des restau asiatiques qui proposent souvent deux menus pour être sûrs d’avoir des clients, l’un asiatique et l’autre italien. Nous n’avons quasi jamais vu de restaurant indien, africain, maghrébin, français. Dans les grandes surfaces, le rayon cuisine du monde si limitent à quelques rares produits. La cuisine italienne semble a première vue assez simple ou c’est avant tout le goût de l’ingrédient qui est mis à l’honneur sans partir dans la confection de sauce compliquée. D’ailleurs, nous n’avons jamais vu de vinaigrette. L’huile d’olive vierge agrémente tout. La moindre épicerie de village propose une charcuterie et des fromages à se damner. Les mêmes produits qu’on peut trouver dans les épiceries fines des grandes villes françaises mais qui – en France – coûtent une blinde. Ce que j’adore également c’est leur faculté à couper des tranches de charcuterie hyper fines. On peut voir au travers. Effectivement, ne pas demander deux tranches quand on est deux, on risque de se regarder.

L’autre point est au niveau de l’architecture, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de pavillon neuf, par contre on voit souvent des chantiers pour retaper de vieilles maisons. S’ensuit donc une harmonie dans l’architecture des villages avec de magnifiques maisons en pierre ou aux murs ocres et volets verts à persiennes. En plus, il n’y a pas de pollution visuelle. Je n’ai pas souvenir d’avoir déjà croisé une affiche publicitaire sur un mur ou un panneau. 

Je ne sais pas si c’est valable pour toute l’Italie, mais c’est en tout cas, c’est mon ressenti sur la route empruntée depuis Courmayeur.

Petite journée de repos à Radicofani a plus de 800 mètres d’altitude. On voit au loin le volcan Monte Amiata et ces 1738 mètres. Demain nous quittons la Toscane pour rentrer dans le Latium.

En tout cas, l’automne s’installe gentiment et la température est assez fraîche le matin et le soir. Du coup, les bestioles commencent à rentrer dans les maisons et plus particulièrement, les punaises. Dans une auberge, tous les pèlerins ont été obligés de mettre leur sac à dos dans des grands sacs plastiques pour éviter que les punaises ne se propagent dans les chambres. Quand on lit nos liseuses, celles ci deviennent la seule source lumineuse de la pièce et bien évidemment, ça attire ces saloperies qui t’atterrissent sur la tête en pleine lecture. Régulièrement, elles s’installent dans nos fringues, nos sacs de couchage … Berk.

Ciao le cimici da giardino !

Aujourd’hui, pas de récit tragique, pas de sang, pas de larmes, pas de montées funestes ni de descentes infernales, pas de sacrifice glorieux, pas de périls dantesques… Desquels, évidemment, les Terr’Ailleurs sortent toujours… Amochés… Affaiblis… Mais victorieux.

Ou, comme dirait l’autre : 

Outragés… Brisés… Martyrisés… Mais libérés !

Bref ! Marre des redites ! Toujours la même chose ! On tourne en rond ! Alors oui ! On a mal. Oui, c’est difficile ! Oui, on pleure des larmes de sang ! Et oui, on s’en sort encore et toujours à la fin !

Applause !!!

Changeons de sujet. J’aimerai aujourd’hui rendre hommage à un auteur tout aussi immuno-déprimé que moi en parodiant un de ses romans (le meilleur ?)

Je vous présente :

Les Punaises où l’on apprend que les compagnons les plus fidèles ne sont pas forcément les plus agréables 

 

ENCYCLOPÉDIE DU SAVOIR RELATIF ET TOTALEMENT INDISPENSABLE, Volume IX – Par Pierre Lefêlé

La Punaise de Jardin (Pentatoma fétidissima) : Contrairement à une idée reçue propagée par les milieux ignares du jardinage, la punaise verte ou marron n’est pas un simple insecte phytophage. Il s’agit d’une entité biologique d’élite, dotée d’une conscience collective hautement stratégique. Sa mission sur Terre, gravée dans son code génétique depuis l’ère secondaire, est limpide : l’annihilation psychologique des marcheurs bipèdes dits « pèlerins ». La punaise de jardin ne vole pas, elle se parachute avec haine. Elle ne sent pas mauvais par hasard, elle secrète une arme thermobarique olfactive destinée à marquer son territoire : votre espace mental.

 

Les Punaises

Le signal fut donné par les antennes de la reine-mère cachée sous une bâche de compost. L’heure de l’assaut nocturne avait sonné.

Emmerdeuse de nuit 3023 nettoya ses élytres d’un geste sec. Sa cible : une chambre d’hôtes miteuse le long de la Via Francigena. Un pèlerin femelle y dormait, ou plutôt, essayait. 3023 se laissa tomber du plafond sur l’abat-jour en plastique. BZZZT-CLAC. Le bruit, semblable à un gravier percutant une vitre, fit instantanément sursauter le bipède. Parfait. 3023 se figea, imitant à la perfection un morceau de papier peint décollé. L’humain se rassoit, inspecta la pénombre, puis se recoucha.

Trois minutes. C’était le temps réglementaire d’attente. 3023 reprit son vol lourd et bruyant, rasant l’oreille du marcheur avant de se cacher derrière le cadre d’un vieux crucifix. L’humain, excédé, alluma sa liseuse numérique. Erreur fatale. La lumière pâle devint le phare de la mort. 3023 calibra sa trajectoire, verrouilla la cible — les cheveux filasses du pèlerin — et coupa ses moteurs en plein vol. Une attaque kamikaze pure et parfaite. Elle s’écrasa lourdement sur le haut du crâne dans un bruissement d’ailes rigides. L’humain hurla, se frappant la tête. Mission accomplie.

 

Le carnet de route des Terr’Ailleurs

Ils sont cons, mais ça grimpe…

Et cette nuit-là, ça grimpait carrément sur les rideaux.

Béa : « Je jure que cette bestiole a fait exprès de se prendre dans ma magnifique chevelure de princesse. J’ai cru qu’un hélicoptère miniature s’écrasait dans la chambre. Pierrot dormait comme une souche, évidemment, ronflant au rythme des assauts. Impossible de fermer l’œil. Ces punaises de jardin italiennes ont fait des stages de commandos chez les forces spéciales, c’est pas possible autrement. Elles te guettent. Elles attendent que tu lises un chapitre pour te tomber dessus. J’ai fini par passer la nuit sous le drap, à mourir de chaud, en entendant leurs carapaces faire clac-clac sur la table de chevet. Le pèlerinage vers Rome tourne à la guerre de tranchées. »

 

ENCYCLOPÉDIE DU SAVOIR RELATIF ET TOTALEMENT INDISPENSABLE, Volume IX – Par Pierre Lefêlé

Le Pèlerin Cyclo-Pédestre (Homo Terr’Ailleurs) : Sous-espèce de l’humanité caractérisée par une propension masochiste à traverser des continents. À l’origine, l’espèce se déplaçait en « vélo couché », position aérodynamique mais ridicule. Récemment, pour des raisons que la psychiatrie moderne s’échine encore à comprendre, les deux spécimens nommés Pierrot et Béa ont abandonné leurs machines pour marcher sur la Via Francigena. L’analyse computationnelle de leur trajectoire démontre qu’ils auraient mieux fait de rester sur leurs vélos : la vitesse de rotation des roues empêchait la ponte des insectes dans leurs chaussettes. À pied, ils avancent à la vitesse idéale d’un buffet à volonté pour arthropodes.

 

Les Punaises

Pendant que la cellule aéroportée harcelait les lignes arrières de l’ennemi, l’infanterie légère filtrait les lignes de ravitaillement.

Garnisseuse de sac 178 vénérait l’obscurité textile. Sa spécialité : l’infiltration de bagages. Elle s’était glissée par la fermeture éclair fatiguée d’un sac à dos de 58 litres, juste entre une polaire humide et un paquet de gâteaux Mulino Bianco entamé. Sa mission était hautement stratégique : coloniser l’intimité du pèlerin pour provoquer l’effondrement de son moral. 178 déploya ses glandes répulsives et commença son travail de marquage. Elle se frotta méthodiquement contre les slips de rechange, y déposant cette douce et subtile odeur de coriandre pourrie et de désespoir.

Elle poussa le vice jusqu’à se loger au fond d’une chaussure de rando, pile sous la semelle orthopédique. Demain, au bout de cinq kilomètres, le poids de la femelle pèlerin l’écraserait sûrement, mais qu’importe ! Son sacrifice libérerait une telle traînée de puanteur indélébile que l’humaine devrait marcher pieds nus jusqu’au prochain village, les larmes aux yeux. C’était cela, la beauté du devoir.

 

Le carnet de route des Terr’Ailleurs

Béa : « C’est officiel, j’ai envie de vomir. Ce matin, en ouvrant mon sac pour prendre mes chaussettes propres, une odeur innommable s’est échappée. Une mixture de vieux fromage resté au soleil et de produit chimique périmé. Une de ces saletés de punaises s’était suicidée dans mes affaires de rechange. Tout mon paquetage est contaminé. Pierrot rigolait au début, jusqu’à ce qu’il en trouve une énorme, bien grasse et bien marron, solidement accrochée à son bandeau Cimalp. On passe trois heures chaque soir à checker la tente, les fermetures, les duvets, mais y’a rien à faire. Elles sont partout. Elles voyagent avec nous, clandestinement, cachées dans les moindres plis de nos vies. »

 

ENCYCLOPÉDIE DU SAVOIR RELATIF ET TOTALEMENT INDISPENSABLE, Volume IX – Par Pierre Lefêlé

Le Miel de Punaise : Dans les profondeurs de la forêt amazonienne, certaines tribus indigènes récoltent une substance hautement visqueuse issue des sécrétions de punaises arboricoles, qu’on ajoute au miel toutes fleurs traditionnel pour faire le célèbre « miel de punaise ». Ce fluide, à l’odeur de napalm et de menthe poivrée, est traditionnellement appliqué sur les pieds des marcheurs pour tanner la peau et soigner les ampoules. Les rapports médicaux récents indiquent toutefois une légère complication : la toxicité du produit entraîne une nécrose foudroyante, conduisant 92 % des patients à perdre purement et simplement leurs membres inférieurs suite à une gangrène foudroyante. Mais d’un autre côté, restons pragmatiques : si on n’a plus de pieds, on n’a plus mal aux pieds ! La science progresse.

 

Les Punaises

Au sommet de la hiérarchie sociale de la colonie trônait l’aristocratie. Ceux qui ne se contentaient pas d’ennuyer, mais qui prenaient possession de la sève même des envahisseurs.

Suceuse de sang 960 (qui était en réalité une punaise de lit ayant pactisé avec ses cousines des jardins pour étendre son empire) lissa son rostre avec une fierté toute royale. Piquer le pèlerin à la cheville, sentir l’afflux d’hémoglobine chaude chargée de caféine de gîte, c’était le sommet de l’existence. Avec ses sœurs, elles avaient organisé le grand banquet de la nuit dans le dortoir.

Mais au petit matin, le plan parfait dérailla. L’humain mâle, pris d’une crise de paranoïa aiguë, décida d’appliquer la tactique de la terre brûlée. Avant même que 960 et ses sœurs ne puissent évacuer le sac à dos où elles digéraient fièrement, un immense grondement de plastique retentit. Un gigantesque sac poubelle transparent enveloppa le paquetage, scellé hermétiquement par un nœud coulant indestructible. L’air commença à manquer. 960 frappa sa tête contre la paroi transparente. Elle voyait le monde extérieur, elle voyait la lumière du soleil d’Italie, mais elle était prisonnière du vide d’air en compagnie de la tente sale du pèlerin. Le piège en plastique du stupide humain fonctionnait. C’était la détresse, l’asphyxie lente au milieu des vapeurs de sueur synthétique.

 

Le carnet de route des Terr’Ailleurs

Pierrot : « Victoire totale et définitive ! J’ai appliqué la méthode radicale apprise chez nos hôtes de Gallina… Puisque ces bestioles refusent de quitter nos sacs, j’ai enfermé tout notre matos dans de grands sacs poubelles étanches avant de tout tasser au fond des sacs à dos. À travers le plastique, je peux voir deux ou trois de ces monstres qui s’agitent désespérément en nous regardant avec leurs petits yeux haineux. Privées d’air, elles capitulent. Béa dit que je suis cruel et que ça donne à nos sacs un look de migrants de l’espace, mais je m’en fous. Ce soir, on dort sans hélicoptère dans la chambre, et mes chaussettes sentiront enfin la chaussette, la vraie, pas la punaise écrasée. On approche de Rome, et le plastique sauvera le pèlerinage ! »

 

Le jeu du Kikoralakarapasseudpunèze

 

Les soluces :

 1. Neuf est effectivement le nombre de tubes de pommades achetés pour les pieds. 3 anti-inflammatoires destinés aux tendons, et 6 anti-frottements pour éviter les ampoules… Mets de l’huile petit homme, dans la vie y faut qu’ça glisse ! (Mais pas de miel, sinon, ça glisse moyen…)

 2. Et voilà… On nous prend pour des pochards… Et non m’sieurs dames, quand on s’arrête au café, 2 ou 3 fois par jour, c’est surtout pour (outre utiliser les toilettes) prendre un café ! (Bien joué la Feg). Et si je voulais des précisions, c’est que je carbure au caffè macchiato.

 

Les devinettes du jour 

 1. Petit hommage au grand Bobby… Donnez-moi le nombre d’animaux marins (et leurs noms) dans cette chanson (composée sur les chemins pour oublier mes pieds, sur l’air de Sous le Soleil de Bodega) :

Tu te caches à l’eau, je m’en bats l’aine

Même si tu as l’dos fin

Et que tu prends ton vilbrequin 

Je te repèrerai quand même !

Ah Beluga Beluga !

Il faut que tu aies envie 

Ah Beluga Beluga !

J’espère que comme Pierrot t’as ri…

 2. Au restaurant, on voit souvent des produits marqués DOP (huile d’olives, viandes, formaggi…) Est-ce que cela indique :

 a. Des produits dopants, pour te filer un coup de fouet 

 b. des produits du secteur (circuits courts)

 c. des produits qui peuvent aussi servir de shampoing

3. Et bien sûr, facile, pour des followers aussi cultivés que vous, quel roman et de quel auteur ont inspiré la modeste parodie : Les Punaises ?

 

 4. La photo ci-dessous représente :

 • Une spécialité Toscane qu’on pourrait traduire par « grosse courge moisie »

 • Une variété de courge qui existe telle qu’elle sans manipulation 

 • Une citrouille normale qui a été enduite de miel de punaise

  • Un pied de Pierrot quand il retire sa chaussure le soir

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12 commentaires sur “Bolsena”

  1. Prims ! Normal, on est en vacances. Pour l anecdote, 2 nuits dans un hôtel aux Rousses, traversé par la frontière franco suisse. Quand tu vas pisser la nuit, tu changes de pays ! Efficace le voyage. Bref…
    Sinon :
    9 bestioles marines (bravo pour la performance)
    Circuit court
    Bernard WERBER, encyclopédie du savoir relatif et absolu.
    Et merci de vous donner tout ce mal pour nous faire considérer qu on a de la chance de bosser. On va bientôt y croire !
    Reposez vous bien les mielleux

    1. Yep ho ! Bella sorella !
      Ben alors !? Tu lis trop vite ? C’étaient surtout les noms des bestiaux qui m’intéressaient (le prof de maths se fout du résultat, la démonstration prime…) Et tu oublies encore une question ! 🤯 Catastrophe ! Raf te prend 3 points. Fini le couille à couille.
      Bibiz les Jurassiens.

  2. Coucou
    Merci pour ces aventures pittoresques et ces belles photos. Nos punaises de Wagnon savent rester à leur place, sur les fenêtres que l’on ouvre pour les faire sortir avec bienveillance. C’est ça l’autorité naturelle. Par contre on n’a pas pensé, en les libérant, qu’elles vous rejoindraient, attirées par vos odeurs qui les ont rendues folles et belliqueuses. Désolée 😅

  3. My name's Bond, oliver Bond de Norvège

    Q 1 : Bestioles : 1 cachalot – 1 baleine – 1 dauphin – 4 beluga – 1 requin- 1 otarie = 9

    Q2 : produits de lå bas dit
    Q3 : je seiche
    Q4 : vous connaissez ma courge ? Oui Pierrot, elle est belle…

  4. Salut les zamis
    L’angoisse totale les punaises. Pire que les moustiques ? On revient ce jour de Bulgarie avec escapade dans les montagnes au contact de monastères ancestraux. Du coup ça grimpe et vous avez l’habitude.
    Réponse :
    Cachalot
    Baleine
    Dauphin
    Thon
    Requin
    Raie
    Phoque ( chaud à trouver)
    Beluga
    Otarie
    Du coup 9
    2) B
    3) bernard werber les fourmis
    4) une courge qui existe
    Labiz

    1. 🤯🎉🎉🎉🎉🥲
      Je ne dirai qu’une chose : respect !!!
      Propre, rapide, précis, efficace ! Maximum de points ! Bravo човек !Tu as même trouvé le Thon que j’avais mis involontairement ! 😅
      Tu creuses l’écart…
      Biz

  5. Désolée c est pas que je veuille être absolument au couille à couille avec votre copain Raph, mais j émets une petite contestation timide. La consigne était « Donnez-moi le nombre d’animaux marins (et leurs noms)  »
    Certes j ai considéré un peu légèrement la parenthèse et j ai omis les noms…
    Mais votre copain Raph a carrément omis LE NOMBRE ! Sacrebleu !!! Ça ferait presque -3 points. Mais comme je suis bonne joueuse, je vais me rattraper avec la 4eme question qui n était pas encore parue quand j ai ouvert ce post. Ben là c est facile : le pied de Pierrot après un bain de miel de punaise telle quelle sans manipulation et que l on pourrait qualifier de grosse courge moisie. Donc 1 2 3 4
    Biz biz

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